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Gary Feuerberg
LA GRANDE ÉPOQUE

WASHINGTON – Les activités d’espionnage, de guerre cybernétique et de propagande du régime chinois ciblant les États-Unis constituent une source d’inquiétude grandissante pour différents experts américains.

La United States-China Economic and Security Review Commission (USCC) (Commission sur la Sécurité et l’Économie entre la Chine et les États-Unis) a tenu une audience dernièrement à Washington, D.C., où différents spécialistes ont partagé leurs connaissances sur les activités de la Chine, ses intentions, ses manières de cibler l’opinion publique américaine, de même que sur l’espionnage intensif auquel elle se livre, notamment par voie informatique.

Concernant la propagande, il y avait un consensus parmi les experts : les méthodes utilisées par le régime chinois sont beaucoup plus efficaces que durant l’époque du président Mao. De nos jours, il y a cette promotion agressive d’une image inoffensive de lui-même, autant à domicile qu’à l’étranger.

Ça ne s’appelle plus de la «propagande»

Le Parti communiste chinois (PCC) a compris, dès le début, l’importance de la propagande lorsque, durant le règne de Mao Zedong, il essayait sans relâche d’exporter la révolution.

«Radio Pékin haranguait le monde au sujet du monopole de la vertu du président [Mao]», fait remarquer Nicholas J. Cull, professeur de diplomatie publique à la University of Southern California.

La promotion crue du culte de la personnalité sous le règne de Mao a commencé à changer suite aux réformes mises en branle par Deng Xiaoping en 1979, alors que la Chine s’est ouverte au commerce et au tourisme. Cette image d’ouverture a pris un coup avec le massacre de la place Tiananmen en 1989, soit un désastre de «relations publiques» désastreuses pour les autorités.

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Un Chinois se disant ancien espion pour Pékin a témoigné devant le Congrés des Etats-Unis : pour lui, le très puissant Ministère de la sécurité publique dépense beaucoup d’argent pour « supprimer des citoyens ordinaires ».

AFP – Un Chinois, qui dit avoir été espion pour le compte de Pékin, a demandé jeudi aux Etats-Unis de faire pression sur le gouvernement chinois qu’il accuse de mener une vaste opération destinée à éliminer les dissidents dans et hors de ses frontières.

Li Fengzhi, qui demande l’asile politique aux Etats-Unis, s’adressait à des parlementaires américains au Congrès. Les défenseurs de sa cause ont souligné que c’était la première fois qu’un agent des renseignements chinois avait fait défection.

Visiblement nerveux, M. Li a raconté au cours d’une conférence de presse qu’il avait travaillé pendant longtemps au sein du ministère chinois de la Sécurité publique, mais que son travail l’avait rendu « furieux » car il consistait notamment à espionner des dissidents et des groupes religieux.

« Le gouvernement chinois n’a pas seulement recours au mensonge et à la violence pour supprimer les gens favorables à une modeste amélioration des droits de l’homme, il fait aussi tout son possible pour cacher la vérité à la communauté internationale », a-t-il dit.

Li Fengzhi a indiqué que malgré la croissance rapide de l’économie chinoise, « un gouvernement qui supprime et ne respecte pas son peuple ne peut pas être stable ».

Agé d’une quarantaine d’années, M. Li a donné peu de détails sur sa vie passée, expliquant qu’il craignait pour sa famille restée en Chine.

L’ancien espion chinois a aussi affirmé que le ministre chinois de la Sécurité publique dirigeait un réseau actif dans le monde entier notamment pour surveiller de près les citoyens chinois hors de ses frontières. Le Parti communiste « emploie d’importantes quantités d’argent pour supprimer des citoyens ordinaires et étend même ses sinistres tentacules à l’étranger », a-t-il dit, ajoutant qu’il avait fait défection il y a plusieurs années aux Etats-Unis, mais qu’il ne s’était encore jamais exprimé publiquement.

CETTE VERSION D’AFP A ÉTÉ PRISE SUR LE SITE AUJOURD’HUI LA CHINE. IL SEMBLE QUE PLUSIEURS PASSAGES DE L’ARTICLE ORIGINAL ANGLAIS ONT ÉTÉ COUPÉS OU MODIFIÉS. ALORS VOICI LA VERSION COMPLÈTE EN ANGLAIS.

WASHINGTON (AFP) — A man who said he was a Chinese spy has appealed to the United States to stand up to Beijing, charging it was running a vast intelligence operation at home and abroad to suppress dissent.

Li Fengzhi visited the US Congress on Thursday to talk to lawmakers and appeal for asylum. His supporters said it was the first time a Chinese intelligence officer had defected.

A visibly nervous Li told a news conference that he served for years inside China for the Ministry of State Security but had grown « furious » that his job entailed spying on dissidents, spiritual groups and aggrieved poor people.

« China’s government not only uses lies and violence to suppress people seeking basic human rights, but also does all it can to hide the truth from the international community, » he said.

Li said that despite China’s rapid economic growth, « a government that disrespects and suppresses its people cannot be stable. »

« When the West engages with China, if it only focuses on temporary economic and political benefits but keeps silent on human rights issues, it is tantamount to reciting from the book of the communist party’s tyranny, » he said.

US Secretary of State Hillary Clinton raised a furor among advocacy groups last month when she said that US concerns on human rights would not hold back cooperation with China on other issues such as the global economic crisis

Li, a bespectacled man in his early 40s, gave few details about his own past, saying he feared for family members in China. His supporters said he slept for only one hour the night before his news conference.

China’s Ministry for State Security operated a worldwide network to steal secrets from foreign countries, Li said, adding the agency also keep a close watch on Chinese citizens overseas.

The communist party « uses huge expenditure of funds to suppress ordinary citizens and even extend their dark hands overseas, » he said.

He said that only senior officials in Beijing knew the exact extent of China’s spy network.

One of China’s highest profile defectors — Chen Yonglin, a diplomat in Sydney who sought asylum in 2005 — has said Beijing had more than 1,000 agents in Australia alone who kidnapped some Chinese people and repatriated them for political reasons.

Li said he defected « several » years ago to the United States but did not speak publicly until this month.

He renounced his membership in the communist party as part of a drive led by supporters of the Falun Gong, a movement combining meditation and Buddhist-inspired teachings that China banned as an « evil cult » in 1999.

Li received a welcome in Washington from one of Beijing’s most outspoken critics in the US Congress, Dana Rohrabacher.

The Republican representative said Li should inspire officials in China and elsewhere whose actions violate their conscience.

Li « was a henchman for the dictatorship, the gangsters, » Rohrabacher said.

« No one who is in that position should think they have no alternative. We now have an example before us of someone who knew that yes, there was an alternative — and that is to walk away. »

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Écrit par Paul Deschamps

Piqué sur La Grande Époque

L’histoire de la Chine moderne est écrite, ou masquée, par les censeurs. Heureux de l’approche «d’engagement» de l’administration Bush, il semble que le régime chinois accueille la venue de Barack Obama avec un peu de nervosité. En quoi un président se disant ouvert sur le monde pourrait-il représenter un obstacle aux ambitions de grandeur du gouvernement chinois, surtout que sa secrétaire d’État, Hillary Clinton, est l’épouse du président américain qui s’est rapproché le plus du Parti communiste (PCC)?

Avec une économie qui ralentit à faire frémir les grands argentiers et les mandarins rouges, pour des raisons qui ne sont pas toutes liées à la crise mondiale comme certains essaient de le faire croire, il semble que ce sont les penchants protectionnistes de M. Obama qui causent le plus d’inquiétude. Et peut-être aussi cette rhétorique appelant à «l’espoir», au «changement» et à la «démocratie». Non entachées encore par la machine de Washington, les paroles d’Obama sur la liberté dans le monde ont plus de poids que celles de George W. Bush.

Pékin a-t-elle peur que son peuple en laisse se mette à rêver comme les Américains? Que, malgré des années de brainwashing, il réalise finalement que la venue d’un Noir à la présidence confirme que la démocratie existe et fonctionne en Occident?

«Mais la Chine s’ouvre et a tellement changé», disent les défenseurs du régime communiste. Elle fait même «maintenant pleinement partie de la communauté internationale», selon Michel Cormier de Radio-Canada. Des Jeux olympiques et hop! Le tour est joué.

Elle a tellement changé que lorsque Barack Obama, 44e président des États-Unis, a prononcé le mot «communisme», la télévision d’État a interrompu la diffusion en direct du discours d’inauguration.

«Souvenez-vous que les précédentes générations ont tenu tête au communisme et au fascisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables», a déclaré Barack Obama au Capitole.

À la China Central Television (CCTV), immense machine de censure et de propagande, ces mots d’Obama ont déclenché une petite panique. L’animatrice s’est même laissée surprendre et semblait désorientée. De nulle part, elle a commencé à discuter de la crise économique aux États-Unis avec la correspondante sur place, qui semblait tout autant prise de court.

Dans le discours d’Obama publié par l’agence officielle Xinhua, le mot «communisme» a été effacé. Le régime a défendu cette censure en avançant le droit éditorial.

Outre le «communisme» – qui décidément est encore important pour l’élite au pouvoir afin de protéger un passé sanglant et honteux, et de préserver la domination de l’appareil étatique actuel – les paroles d’Obama sur la dissidence ont aussi subi le couperet.

«À ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonnant la dissidence, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre poing.» Malheureusement pour Obama, les États-Unis ont tendu la main au PCC en 1972 et ce sont ses argents qui ont en grande partie permis de maintenir au pouvoir l’actuel régime corrompu et répressif. Pékin finance maintenant la dette américaine. Obama veut tendre la main alors qu’on lui fait une clé de bras.

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Tout d’abord Joyeux Noël, Joyeuses Fêtes, Bonne Année, etc.

Après s’être moqués un peu de Bush (dont les réflexes sont toujours là malgré les nombreux cheveux gris de la présidence), pourquoi ne pas se concentrer un brin sur ce qui nous importe : la future politique « Chine » d’Obama.

Car elle sera d’une importance cruciale. Tout le monde parle de l’Irak, de l’Afghanistan, de ce retour à occuper un rôle important à l’ONU, etc. Peu parlent de ce qui compte vraiment pour les États-Unis alors que débutera une nouvelle présidence.

Obama pourra certes poser certains gestes qui le démarqueront de son prédecesseur : fermer Guantanamo, mener une réelle lutte contre Al-Qaeda et l’idéologie néo-djihadiste, accorder de l’importance aux changements climatiques, etc.

Mais où il pourra se démarquer le plus c’est en devenant un véritable président pro-démocratie. Le poids des discours d’Obama est déjà connu et reconnu. Considérant qui il est et d’où il vient, et le poste qu’il a remporté, les mots démocratie et liberté ont dans sa bouche plus de poids que dans celle de Bush. Mais peuvent-ils avoir assez de poids et de substance pour réellement mettre en action le changement tant attendu? Car actuellement, quel est l’obstacle le plus important à la liberté et à la démocratie? Le Parti communiste chinois.

En plus de tenir en esclavage le cinquième de l’humanité, son long bras hors-la-loi maintient en place de nombreux régimes totalitaires qui pour certains posent une menace à la paix et la sécurité. En plus de soutenir les régimes pervers de Corée du Nord, de Birmanie, du Soudan, du Zimbabwe et d’avoir intérêt à maintenir dans l’esclavage de nombreux pays limitrophes comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge et les républiques d’Asie centrale, et de profiter du terrorisme que commanditent l’Iran et la Syrie, ouf… j’ai perdu le fil de mon idée tellement le Parti communiste chinois est source de souffrance dans le monde.  Sans parler de la contamination du monde par ses produits toxiques et en évitant la TERRIBLE situation intérieure de génocides contre le Falun Gong, les Tibétains et les Ouighours.

Bon… Alors Obama dans tout ça… Sera-t-il comme Bush? Un quasi-pantin les mains liées par la dette américaine que gère le régime chinois? Ce dernier a tout un levier, qu’il utilise certainement pour conserver et élargir sa zone d’influence qui doit se faire aux dépens de la liberté et de la démocratie.

Si Obama veut réellement être le président du changement, il ne pourra maintenir le cap de cette politique d’engagement avec la Chine communiste. Peu importe ce que ‘en disent les pseud0-experts-sinologues ou apôtres de la realpolitik. Le régime chinois doit être confronté et ébranlé. La première année d’Obama sera charnière, car on marquera le 20e anniversaire du massacre de Tiananmen et les dix années de la persécution du Falun Gong, certainement une des violations des droits de l’homme les plus gardées sous silence par les médias étrangers, en guise de pacte avec le Parti communiste pour avoir accès au pays.

L’Union soviétique ne s’est pas évaporée en raison d’éternelles concessions de l’Occident. Les citoyens du monde doivent réaliser que l’histoire n’est pas terminée. Les forces perverses qui veulent mettre l’humanité en esclavage courent toujours. Elles doivent être vaincues. Sans mettre trop d’espoir dans Obama, mettons au moins de la pression sur nos gouvernements respectifs pour qu’ils ne soient plus la proie de différents chantages pékinois.

Que l’Année 2009 soit celle où le peuple chinois retrouve sa dignité. Et pour nous autres, à l’extérieur de la Chine, souhaitons nous de vibrantes démocraties et des droits fondamentaux non erodés. Je nous souhaite le courage de mettre l’épaule à la roue pour aider ce monde.

Paix et prospérité.

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Tant pis pour la pause.

Certains se rappellent peut-être le raid israélien en Syrie l’année dernière. On avait amplement spéculé sur ce qui pouvait en être la cible, quoique des installations nucléaires était l’hypothèse la plus probable.

Selon les « preuves » présentées par la CIA au Congrès américain aujourd’hui, ce serait le cas. Des installations nucléaires construites avec l’aide de la Corée du Nord. La Syrie nie.

Voyons où ça devient intéressant : l’administration Bush travaille fort pour obtenir un gain diplomatique avec la Corée du Nord. Mais ça piétine et Pyongyang a un double jeu. Elle accepte certains trucs en paroles, mais prend du temps à les appliquer, ça traîne… puis hop, elle dit avoir démanteler ces installations nucléaires de Yongbyon, puis hop, on dit trouver du matériel nucléaire nord-coréen en Syrie…

Tout cela est très probable. La Syrie a de travers les États-Unis et l’Occident. On pourrait donc être porté à croire que la CIA révèle ces informations pour augmenter la pression sur Damas. Mais ce qui vient refroidir cette proposition est le fait que certaines rumeurs laissent entendre qu’Israël serait prête à laisser aller le Golan pour établir une paix avec la Syrie.

Mais une telle paix n’est-elle pas conditionnelle à ce que Damas cesse d’armer et d’entraîner des groupes militants anti-Israël?

Dossier à suivre. Mais une chose est selon moi certaine : fraterniser avec la Corée du Nord est un crime.

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On rapporte que l’armée américaine, grandement étirée sur plusieurs fronts, a fait entrer dans ses rangs en 2007 plusieurs criminels. Accusés de vol, de crimes sexuels et même d’homicide, ils sont 861 à avoir vu leur dossier lavé pour joindre les rangs. BBC>>

Le manque d’éthique des troupes américaines est trop bien connu. Mais où ont la tête les dirigeants? Comment peuvent-ils manquer de jugement à ce point…

Mais bon, ils doivent se dire qu’au moins, s’ils font du trouble, ce sera dans un pays étranger (sic).

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