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Charlotte Cuthbertson
Epoch Times Staff

A police force with powers extending over all levels of China’s security apparatus continues to lead the crackdown on Falun Gong in China.

The 6-10 Office was formed 10 years ago on June 10 by the head of the Chinese Communist Party at the time, Jiang Zemin. He gave the directive to use “every means necessary” to wipe out the spiritual practice of Falun Gong.

“The 6-10 Office is just like Hitler’s Gestapo,” Guo Guoting, a Chinese human rights lawyer in exile told the Falun Dafa Information Center (FDI). “They are powerful and they got enough financial support from the government so…they secretly control all the Falun Gong practitioners in their local areas.”

Former police official of Tianjin State Security Bureau and the 6-10 Office, Hao Fengjun, defected to Australia in 2005 and says that China does indeed have a Gestapo-like agency called the 6-10 Office.

« Once I had to go to a place detaining Falun Gong practitioners. When we got there, I saw a lady practitioner with two large bruises and two 8-inch wounds on her back. A policeman was beating her using a half-meter-long iron bar. When I saw this, I knew that I could not carry on with this job. At that moment, I felt my heart break.”

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Un Chinois se disant ancien espion pour Pékin a témoigné devant le Congrés des Etats-Unis : pour lui, le très puissant Ministère de la sécurité publique dépense beaucoup d’argent pour « supprimer des citoyens ordinaires ».

AFP – Un Chinois, qui dit avoir été espion pour le compte de Pékin, a demandé jeudi aux Etats-Unis de faire pression sur le gouvernement chinois qu’il accuse de mener une vaste opération destinée à éliminer les dissidents dans et hors de ses frontières.

Li Fengzhi, qui demande l’asile politique aux Etats-Unis, s’adressait à des parlementaires américains au Congrès. Les défenseurs de sa cause ont souligné que c’était la première fois qu’un agent des renseignements chinois avait fait défection.

Visiblement nerveux, M. Li a raconté au cours d’une conférence de presse qu’il avait travaillé pendant longtemps au sein du ministère chinois de la Sécurité publique, mais que son travail l’avait rendu « furieux » car il consistait notamment à espionner des dissidents et des groupes religieux.

« Le gouvernement chinois n’a pas seulement recours au mensonge et à la violence pour supprimer les gens favorables à une modeste amélioration des droits de l’homme, il fait aussi tout son possible pour cacher la vérité à la communauté internationale », a-t-il dit.

Li Fengzhi a indiqué que malgré la croissance rapide de l’économie chinoise, « un gouvernement qui supprime et ne respecte pas son peuple ne peut pas être stable ».

Agé d’une quarantaine d’années, M. Li a donné peu de détails sur sa vie passée, expliquant qu’il craignait pour sa famille restée en Chine.

L’ancien espion chinois a aussi affirmé que le ministre chinois de la Sécurité publique dirigeait un réseau actif dans le monde entier notamment pour surveiller de près les citoyens chinois hors de ses frontières. Le Parti communiste « emploie d’importantes quantités d’argent pour supprimer des citoyens ordinaires et étend même ses sinistres tentacules à l’étranger », a-t-il dit, ajoutant qu’il avait fait défection il y a plusieurs années aux Etats-Unis, mais qu’il ne s’était encore jamais exprimé publiquement.

CETTE VERSION D’AFP A ÉTÉ PRISE SUR LE SITE AUJOURD’HUI LA CHINE. IL SEMBLE QUE PLUSIEURS PASSAGES DE L’ARTICLE ORIGINAL ANGLAIS ONT ÉTÉ COUPÉS OU MODIFIÉS. ALORS VOICI LA VERSION COMPLÈTE EN ANGLAIS.

WASHINGTON (AFP) — A man who said he was a Chinese spy has appealed to the United States to stand up to Beijing, charging it was running a vast intelligence operation at home and abroad to suppress dissent.

Li Fengzhi visited the US Congress on Thursday to talk to lawmakers and appeal for asylum. His supporters said it was the first time a Chinese intelligence officer had defected.

A visibly nervous Li told a news conference that he served for years inside China for the Ministry of State Security but had grown « furious » that his job entailed spying on dissidents, spiritual groups and aggrieved poor people.

« China’s government not only uses lies and violence to suppress people seeking basic human rights, but also does all it can to hide the truth from the international community, » he said.

Li said that despite China’s rapid economic growth, « a government that disrespects and suppresses its people cannot be stable. »

« When the West engages with China, if it only focuses on temporary economic and political benefits but keeps silent on human rights issues, it is tantamount to reciting from the book of the communist party’s tyranny, » he said.

US Secretary of State Hillary Clinton raised a furor among advocacy groups last month when she said that US concerns on human rights would not hold back cooperation with China on other issues such as the global economic crisis

Li, a bespectacled man in his early 40s, gave few details about his own past, saying he feared for family members in China. His supporters said he slept for only one hour the night before his news conference.

China’s Ministry for State Security operated a worldwide network to steal secrets from foreign countries, Li said, adding the agency also keep a close watch on Chinese citizens overseas.

The communist party « uses huge expenditure of funds to suppress ordinary citizens and even extend their dark hands overseas, » he said.

He said that only senior officials in Beijing knew the exact extent of China’s spy network.

One of China’s highest profile defectors — Chen Yonglin, a diplomat in Sydney who sought asylum in 2005 — has said Beijing had more than 1,000 agents in Australia alone who kidnapped some Chinese people and repatriated them for political reasons.

Li said he defected « several » years ago to the United States but did not speak publicly until this month.

He renounced his membership in the communist party as part of a drive led by supporters of the Falun Gong, a movement combining meditation and Buddhist-inspired teachings that China banned as an « evil cult » in 1999.

Li received a welcome in Washington from one of Beijing’s most outspoken critics in the US Congress, Dana Rohrabacher.

The Republican representative said Li should inspire officials in China and elsewhere whose actions violate their conscience.

Li « was a henchman for the dictatorship, the gangsters, » Rohrabacher said.

« No one who is in that position should think they have no alternative. We now have an example before us of someone who knew that yes, there was an alternative — and that is to walk away. »

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Il n’y a plus de doute. Au Canada, le diffuseur national a fait son lit… avec la Chine communiste. Elle avait déjà fait son lit avec l’empire médiatique Gesca, faisant partie de l’empire financier Power Corporation, au lit avec le Parti communiste chinois à travers, entre autres, le méga-holding communiste CITIC.

Revenons à nos moutons : Radio-Canada. Une politique éditoriale claire : ne pas parler de la persécution du Falun Gong. Quand elle en parle, c’est pour répéter la propagande du régime communiste.

Je ne suis pas fou, et pas le seul à penser ainsi. David Matas, avocat spécialiste des droits de l’homme internationaux, a publié une lettre à ce sujet dans le National Post.

Voici un extrait pour votre agrément :

Pourquoi la CBC et Radio-Canada se comportent-elles de la sorte, comme un organe du Parti communiste chinois? Est-ce l’identification d’une bureaucratie avec une autre? Est-ce la nostalgie pour les valeurs socialistes jadis incarnées par le Parti communiste?

Pour lire au complet en anglais >>>

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Il viendrait d’être libéré, mais pour combien de temps?

(HUMAN RIGHTS WATCH, New York) – Le gouvernement chinois doit immédiatement donner des informations sur le sort de Gao Zhisheng, avocat défenseur des droits humains, disparu depuis deux semaines, ont déclaré conjointement ce lundi 2 février Human Rights Watch, Amnesty International et Human Rights Chine. Les trois organisations soulignent que Gao Zhisheng court un risque immédiat d’actes de torture graves et mauvais traitements par les services de sécurité chinois et appellent à sa remise en liberté immédiate. « Nous craignons beaucoup pour la sécurité de Gao Zhisheng en ce moment, les services de sécurité chinois ayant souvent par le passé attenté à ses droits fondamentaux et ceux de sa famille, a déclaré Sophie Richardson, directrice Asie de Human Rights Watch. Gao Zhisheng a décrit de façon détaillée comment il avait été torturé lors de gardes à vue précédentes et il se pourrait qu’il subisse une nouvelle fois le même type de traitement. »

L’avocat et sa famille étaient sous surveillance policière depuis la condamnation avec sursis de Gao Zhisheng pour « incitation à la subversion » en 2006. On est sans nouvelles depuis le 19 janvier. Selon des sources fiables, il aurait été arrêté par les forces de sécurité et serait maintenu en détention dans un lieu tenu secret.

«Le 9 février, le bilan du gouvernement chinois en matière de droits humains sera examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, a déclaré Sharon Hom, directrice exécutive de Human Rights Chine. Juste après le rapport cinglant du Comité contre la torture en novembre 2008, arrêter arbitrairement et torturer un avocat reconnu pour sa défense des droits fondamentaux n’est certainement pas signe de progrès en matière de droits humains.»

En septembre 2007, Gao Zhisheng avait été détenu pendant plusieurs semaines, peu après avoir envoyé une lettre ouverte au Congrès américain dénonçant la situation des droits humains en Chine et décrivant comment lui et sa famille avaient été traités par les forces de sécurité.

Gao Zhisheng a fourni des détails sur sa détention illégale en 2007 et décrit des actes de torture graves subis aux mains des agents de la sécurité – passages à tabac, actes répétés de torture à l’électricité sur les parties génitales, cigarettes allumées tenues tout près de ses yeux pendant de longs moments, ayant occasionné une cécité partielle de plusieurs semaines. Après sa libération, les personnes qui le connaissaient l’avaient décrit comme un « homme brisé », physiquement et moralement.

«La Chine doit immédiatement libérer Gao Zhisheng, a déclaré Roseann Rife, directrice adjointe du programme Asie Pacifique d’Amnesty International. La Chine doit prouver qu’elle prend au sérieux ses obligations internationales, dans ce cas précis, ses obligations au titre de la Convention contre la torture, à laquelle la Chine est partie depuis1988.»

En novembre 2008, le Comité des Nations unies contre la torture a indiqué, dans ses Observations finales sur la Chine, qu’il restait « profondément préoccupé par la persistance des allégations, corroborées par de nombreuses sources légales chinoises, de pratiques de torture généralisées et de mauvais traitements contre des suspects placés en garde à vue.» Amnesty International, Human Rights Chine et Human Rights Watch demandent instamment aux gouvernements et organismes intergouvernementaux concernés d’appeler le gouvernement chinois à prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer de la sécurité et du bien-être de Gao Zhisheng pendant sa garde à vue et le libérer au plus tôt.

Désigné en 2001 comme « l’un des dix meilleurs avocats de Chine » par une publication chinoise éditée par le ministère de la Justice de RPC, Gao Zhisheng est un autodidacte, un homme de loi qui a souvent représenté les victimes dans des affaires hautement médiatisées et politiquement sensibles d’atteintes aux droits des personnes par la police et d’autres agences gouvernementales. En octobre 2005, il avait adressé une série de trois lettres au président Hu Jintao et au Premier ministre Wen Jiabao, pour leur demander de faire cesser les actes de torture et mauvais traitements infligés aux pratiquants du Falungong en détention ainsi que les persécutions contre les chrétiens dans la clandestinité et les militants de la démocratie.

Après sa détention en 2007, Gao Zhisheng avait fait part de ses craintes d’être torturé s’il était de nouveau arrêté.

En juin 2007, Gao Zhisheng a reçu le Courageous Advocacy Award, un prix qui récompense les hommes de loi ayant fait preuve de courage, décerné par le Comité américain des avocats du Barreau (ABOTA, American Board of Trial Advocates). Ses mémoires, Une Chine plus juste, ont été publiées en anglais la même année.

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Tout d’abord Joyeux Noël, Joyeuses Fêtes, Bonne Année, etc.

Après s’être moqués un peu de Bush (dont les réflexes sont toujours là malgré les nombreux cheveux gris de la présidence), pourquoi ne pas se concentrer un brin sur ce qui nous importe : la future politique « Chine » d’Obama.

Car elle sera d’une importance cruciale. Tout le monde parle de l’Irak, de l’Afghanistan, de ce retour à occuper un rôle important à l’ONU, etc. Peu parlent de ce qui compte vraiment pour les États-Unis alors que débutera une nouvelle présidence.

Obama pourra certes poser certains gestes qui le démarqueront de son prédecesseur : fermer Guantanamo, mener une réelle lutte contre Al-Qaeda et l’idéologie néo-djihadiste, accorder de l’importance aux changements climatiques, etc.

Mais où il pourra se démarquer le plus c’est en devenant un véritable président pro-démocratie. Le poids des discours d’Obama est déjà connu et reconnu. Considérant qui il est et d’où il vient, et le poste qu’il a remporté, les mots démocratie et liberté ont dans sa bouche plus de poids que dans celle de Bush. Mais peuvent-ils avoir assez de poids et de substance pour réellement mettre en action le changement tant attendu? Car actuellement, quel est l’obstacle le plus important à la liberté et à la démocratie? Le Parti communiste chinois.

En plus de tenir en esclavage le cinquième de l’humanité, son long bras hors-la-loi maintient en place de nombreux régimes totalitaires qui pour certains posent une menace à la paix et la sécurité. En plus de soutenir les régimes pervers de Corée du Nord, de Birmanie, du Soudan, du Zimbabwe et d’avoir intérêt à maintenir dans l’esclavage de nombreux pays limitrophes comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge et les républiques d’Asie centrale, et de profiter du terrorisme que commanditent l’Iran et la Syrie, ouf… j’ai perdu le fil de mon idée tellement le Parti communiste chinois est source de souffrance dans le monde.  Sans parler de la contamination du monde par ses produits toxiques et en évitant la TERRIBLE situation intérieure de génocides contre le Falun Gong, les Tibétains et les Ouighours.

Bon… Alors Obama dans tout ça… Sera-t-il comme Bush? Un quasi-pantin les mains liées par la dette américaine que gère le régime chinois? Ce dernier a tout un levier, qu’il utilise certainement pour conserver et élargir sa zone d’influence qui doit se faire aux dépens de la liberté et de la démocratie.

Si Obama veut réellement être le président du changement, il ne pourra maintenir le cap de cette politique d’engagement avec la Chine communiste. Peu importe ce que ‘en disent les pseud0-experts-sinologues ou apôtres de la realpolitik. Le régime chinois doit être confronté et ébranlé. La première année d’Obama sera charnière, car on marquera le 20e anniversaire du massacre de Tiananmen et les dix années de la persécution du Falun Gong, certainement une des violations des droits de l’homme les plus gardées sous silence par les médias étrangers, en guise de pacte avec le Parti communiste pour avoir accès au pays.

L’Union soviétique ne s’est pas évaporée en raison d’éternelles concessions de l’Occident. Les citoyens du monde doivent réaliser que l’histoire n’est pas terminée. Les forces perverses qui veulent mettre l’humanité en esclavage courent toujours. Elles doivent être vaincues. Sans mettre trop d’espoir dans Obama, mettons au moins de la pression sur nos gouvernements respectifs pour qu’ils ne soient plus la proie de différents chantages pékinois.

Que l’Année 2009 soit celle où le peuple chinois retrouve sa dignité. Et pour nous autres, à l’extérieur de la Chine, souhaitons nous de vibrantes démocraties et des droits fondamentaux non erodés. Je nous souhaite le courage de mettre l’épaule à la roue pour aider ce monde.

Paix et prospérité.

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Une deuxième plainte a été déposée contre Radio-Canada pour sa diffusion d’un reportage à la sauce du régime communiste chinois. En lisant la plainte ici, vous allez vous demander si les journalistes de la télévision d’État ont étudié à l’université de Goebbels… D’accord, c’est un peu fort, mais avant de juger, lisez, car il s’agit sans aucun doute d’un documentaire propagandiste qui cherche à masquer les crimes du régime communiste chinois et à faire passer le blâme sur les victimes.

Il est temps pour les médias du monde de se réveiller et d’arrêter de manger dans la main de Pékin.

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