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Il n’y a plus de doute. Au Canada, le diffuseur national a fait son lit… avec la Chine communiste. Elle avait déjà fait son lit avec l’empire médiatique Gesca, faisant partie de l’empire financier Power Corporation, au lit avec le Parti communiste chinois à travers, entre autres, le méga-holding communiste CITIC.

Revenons à nos moutons : Radio-Canada. Une politique éditoriale claire : ne pas parler de la persécution du Falun Gong. Quand elle en parle, c’est pour répéter la propagande du régime communiste.

Je ne suis pas fou, et pas le seul à penser ainsi. David Matas, avocat spécialiste des droits de l’homme internationaux, a publié une lettre à ce sujet dans le National Post.

Voici un extrait pour votre agrément :

Pourquoi la CBC et Radio-Canada se comportent-elles de la sorte, comme un organe du Parti communiste chinois? Est-ce l’identification d’une bureaucratie avec une autre? Est-ce la nostalgie pour les valeurs socialistes jadis incarnées par le Parti communiste?

Pour lire au complet en anglais >>>

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(La Grande Epoque)

Malgré la crise économique qui frappe d’une manière particulièrement sévère la Chine, le régime va de l’avant en 2009 avec un plan pour accroître la projection de son soft power à l’étranger. En ses propres termes, il faut renforcer la propagande afin de propager sa vision du monde et aseptiser son image. Il attaquera donc sur deux fronts : le premier consiste à lancer des chaînes de télévision mondiales en plusieurs langues calquées sur le modèle américain de CNN; le deuxième vise à poursuivre l’infiltration des médias étrangers.

Durant la semaine précédant le Nouvel An chinois (26 janvier), les membres du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) se sont réunis afin de planifier les campagnes de propagande à l’étranger pour l’année 2009.

Dans le discours de clôture de la réunion, le membre du comité en charge de «l’idéologie» a souligné qu’en raison des efforts conjoints du ministère de la Propagande, du «Front uni» et du ministère des Affaires étrangères, durant la dernière décennie, la plupart des entreprises médiatiques chinoises d’outre-mer calquaient essentiellement les politiques et pratiques du PCC.

Le responsable a exprimé que les journaux chinois dans les pays occidentaux étaient tous en mesure d’entretenir des liens solides avec les gouvernements locaux, à l’exception de plusieurs petites publications contrôlées par les soi-disant «trois forces anti-Chine». Le PCC a donc décidé de poursuivre ses investissements massifs dans des campagnes de propagande outre-mer.

Le ministre de la Propagande, dans son discours, a mentionné qu’après l’allocation des fonds, plusieurs propriétaires de médias chinois étrangers ont contacté son ministère afin d’indiquer qu’ils étaient disposés à coopérer avec le PCC pour faire la promotion de «l’image internationale de la Chine».

Cependant, des dirigeants du «Front uni» et des services secrets du PCC ont averti que l’octroi des fonds devait se faire avec précaution, puisque les revenus publicitaires provenant d’entreprises financées par le PCC devraient être suffisants pour garantir la coopération des médias avec le régime. Dans ce sens, un financement particulier ne serait peut-être pas nécessaire.

Au lieu d’investir dans les médias chinois étrangers, un rapport spécial du ministère des Affaires étrangères suggère que le PCC commence à s’intéresser aux médias occidentaux. Le rapport cite comme exemple à suivre la récente acquisition du journal britannique Evening Standard par un ex-agent du KGB et oligarche russe, Alexander Lebedev. Le PCC doit donc commencer à former des agents chinois pour débuter l’acquisition de médias occidentaux.

La couverture médiatique occidentale des évènements au Tibet au printemps 2008 aurait sonné l’alarme chez les dirigeants chinois, leur indiquant que la manipulation des médias chinois étrangers n’était pas suffisante. «L’incident CNN», où un commentateur avait qualifié les dirigeants pékinois de «malfrats», n’a pas été très bien digéré.

Le rapport analyse les difficultés financières grandissantes de plusieurs médias occidentaux et tire la conclusion que le temps est venu de débuter l’acquisition de tels médias, mais sans que cela soit perçu comme un geste politique.

Le ministère de la Sécurité d’État a mis en garde qu’une précaution extrême devrait être exercée pour choisir quels agents devraient tenter d’acquérir des médias occidentaux. Sa recommandation est d’injecter des fonds dans différents médias chinois étrangers et de les utiliser comme des pions qui prendraient le contrôle des entreprises médiatiques convoitées.

«Machine de propagande internationale»
Outre l’infiltration et l’acquisition des médias étrangers, le PCC va lancer des chaînes de nouvelles en anglais, français, espagnol, russe et arabe basées sur le modèle de CNN. Un projet mené par la CCTV, soit la télévision d’État autoproclamée «l’organe du Parti et du gouvernement».

C’est une perspective qui inquiète l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch. Dans une lettre publiée dans le Wall Street Journal, Nicolas Bequelin, un chercheur pour la branche asiatique de l’ONG, fait remarquer que la mission officielle des nouvelles chaînes de CCTV, selon son site Internet, est «d’atteindre une nouvelle étape en propagande extérieure».

Il souligne qu’alors que les médias occidentaux ont tendance à réduire leurs opérations à l’étranger, Xinhua, l’agence de nouvelles officielle du PCC, compte faire passer ses bureaux outre-mer de 100 à 186. Xinhua est qualifiée de «plus grande agence de propagande au monde» par Reporters sans frontières; l’agence elle-même qualifie ses activités comme étant «conduites, du début à la fin, sous le leadership direct des autorités centrales du parti».

«Pékin a peut-être raison de penser qu’une “propagande extérieure” améliorée lui fournira des armes additionnelles pour répliquer à ses critiques, mais cela se fera en bout de ligne aux dépens de quelque chose de bien plus important : le pouvoir souple et persuasif qui peut seulement se manifester par des médias libres et non biaisés qui informent plutôt que de tromper», conclut Bequelin.

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Une deuxième plainte a été déposée contre Radio-Canada pour sa diffusion d’un reportage à la sauce du régime communiste chinois. En lisant la plainte ici, vous allez vous demander si les journalistes de la télévision d’État ont étudié à l’université de Goebbels… D’accord, c’est un peu fort, mais avant de juger, lisez, car il s’agit sans aucun doute d’un documentaire propagandiste qui cherche à masquer les crimes du régime communiste chinois et à faire passer le blâme sur les victimes.

Il est temps pour les médias du monde de se réveiller et d’arrêter de manger dans la main de Pékin.

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Deux militants pro-Tibet ont déroulé une grande bannière « Free Tibet » devant le quartier-général de la CCTV, l’organe de propagande télévisuelle massive du régime communiste.

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La Presse propagandiste

La Presse propagandiste.

Voici la page couverture du quotidien montréalais La Presse, un journal qui n’a rien à envier aux organes communistes du régime chinois en matière de propagande pro-Pékin. Journalistes, chroniqueurs et éditorialistes ont mis l’épaule à la roue dans cette édition pour concocter une oeuvre d’opération psychologique visant à faire balancer l’opinion publique en faveur du régime chinois.

Ils tiennent cette ligne depuis belle lurette. Propriété de Power Corporation, un holding ayant de solides liens avec le Parti communiste chinois, La Presse se dépasse pour faire oublier les problèmes de droits de l’homme en Chine. La Presse est très liée au Parti libéral du Canada, qui lui est aussi très lié à Power Corporation. Deux ex-premiers ministres canadiens, Jean Chrétien et Paul Martin, ont fait leurs armes chez Power Corp.

Dans cette édition de La Presse, Jean Chrétien admet visiter l’ex-dictateur chinois Jiang Zemin deux ou trois fois par année. Jiang Zemin fait face à plusieurs poursuites pour génocide et crimes contre l’humanité à travers le monde, pour son rôle d’instigateur du génocide contre le Falun Gong.

Amusez-vous à trouver les messages-clés sur cette page couverture. Petit indice, il y en a au moins cinq.

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Je suis un peu paresseux aujourd’hui, alors voilà un bon article pris sur le site de La Grande Époque.

Une guerre médiatique anti-Chine?

«La guerre médiatique a bel et bien commencé.» Telle est l’analyse du politologue Loïc Tassé par rapport à la question du Tibet et de la République populaire de Chine (RPC) qui a ressurgi dernièrement. Selon sa lettre du 8 avril publiée dans La Presse, la Chine serait victime d’une campagne visant à la discréditer.

«La campagne médiatique antichinoise actuelle est déjà parvenue à entacher l’image que le gouvernement chinois veut donner des Jeux de Pékin. Où s’arrêtera-t-elle?», se demande M. Tassé, professeur à l’Université de Montréal (UdeM).

Ce dernier avait fortement critiqué le premier ministre Stephen Harper lorsqu’il avait décidé de recevoir le chef spirituel tibétain, le Dalaï-lama, l’automne dernier. Des critiques similaires étaient venues des milieux d’affaires, eux qui craignent qu’une position forte du Canada sur les droits de l’Homme nuise à leurs intérêts économiques. M. Tassé, en plus de ses tâches d’enseignant à l’UdeM, agit également comme consultant auprès d’entreprises voulant s’implanter en Chine.

Il mentionne qu’à côté des tentatives de ne pas froisser la Chine pour, entre autres, des raisons commerciales et obtenir son appui sur des questions comme la dénucléarisation de la Corée du Nord, une certaine animosité couve.

«Un véritable courant d’opinion publique contre la Chine ressurgit périodiquement en Occident, avec de plus en plus de force. Au-delà de la question du Tibet et des droits de la personne, le gouvernement chinois est accusé d’espionnage, de dumping, de soutien à des régimes extrémistes, de spoliation des ressources naturelles en Amérique latine et en Afrique ainsi que de manipulation de l’information. La liste des récriminations est longue», écrit M. Tassé, qui s’est retrouve à quelques reprises sur les ondes de Radio-Canada dernièrement pour donner son point de vue sur la question tibétaine.

On s’entend pour dire que le Tibet et le sujet des droits de l’Homme reçoivent une attention particulière en raison des derniers massacres et de l’approche des Jeux olympiques. Quant à l’espionnage, un tel constat avait été fait en avril 2007 par le chef du Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS), Jim Judd, qui affirmait que 50 % des ressources de l’agence étaient destinées à contrer les espions chinois en sol canadien. En ce qui concerne le soutien à des régimes dictatoriaux, la répression du mouvement démocratique en Birmanie par la junte militaire l’automne dernier avait mis Pékin sous les projecteurs, en raison de l’appui inconditionnel qu’elle offre aux dirigeants militaires.

Pour soutenir son argument de «guerre médiatique» contre la RPC, M. Tassé note l’épisode récent des raviolis, fabriqués en Chine, qui ont empoisonné des gens au Japon. Une crise était survenue entre les deux pays, et tout un battage médiatique avait eu lieu au sujet de la sécurité des aliments provenant de Chine.

Pris hors contexte, tel que décrit par M. Tassé, cela peut en effet paraître comme une «vulgaire affaire». Si on l’ajoute à tous les autres problèmes ayant affligé l’empire du Milieu dans ce domaine dernièrement, particulièrement le cas des jouets contenant une dose de plomb trop élevée, le dentifrice chinois contenant de l’antigel ou la nourriture pour animaux empoisonnée, l’affaire est moins «vulgaire». Au moment de mettre sous presse, M. Tassé n’avait pas répondu à notre courriel demandant des éclaircissements.

M. Tassé n’est pas le seul à favoriser une approche plus ouverte vis-à-vis le régime chinois. La chroniqueuse de La Presse, Lysiane Gagnon, dont les articles se retrouvent toujours dans la page opposée aux éditoriaux, a publié des textes récemment qui se portent à la défense de Pékin. Son dernier s’en prend à l’organisation Reporters sans frontières (RSF) qu’elle accuse de manquer d’objectivité en critiquant trop la répression des journalistes en Chine.

Elle déplore surtout les actions chocs du groupe, auxquelles le président, Robert Ménard, a activement pris part. «Pourquoi monter ce genre d’actions à l’encontre de la Chine spécifiquement, alors qu’il y a des dizaines d’autres dictatures qui emprisonnent et torturent les journalistes?» Toutes les actions de RSF mentionnées concernaient les Jeux de Pékin, qui se tiendront en août. La Chine est le pays qui emprisonne le plus de journalistes et de cyberdissidents.

«Le mandat de RSF n’est pas de prendre parti pour la cause du Tibet, c’est de promouvoir la liberté de la presse et la sécurité des journalistes indépendants d’esprit», ajoute-t-elle.

La Grande Époque
a demandé à François Bugingo, président de RSF Canada, de réagir à l’article de Mme Gagnon. «Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi mal écrit», déplore-t-il. «Elle n’a même pas pris le temps de nous contacter» au sujet de cette affaire, enchaîne M. Bugingo. Ce dernier insiste pour rappeler que le Tibet est actuellement zone interdite pour les journalistes étrangers. Il est donc normal pour son organisation de demander une levée du blocus. «Reporters sans frontières ne s’est jamais ingéré dans les affaires politiques de la Chine», affirme-t-il.

La Presse a récemment publié deux gros cahiers spéciaux sur la Chine, orientés essentiellement sur les starlettes, le shopping, la bouffe, le sexe et le sport. Un genre de portrait idyllique, supposé offrir aux lecteurs une compréhension profonde de cette «puissance émergente».

Le régime chinois et des Chinois installés à l’étranger ont beaucoup critiqué la couverture médiatique occidentale des récents événements au Tibet. Mais la cause pro-Pékin a une place de choix dans plusieurs médias québécois. Selon M. Bugingo, cette situation n’est pas unique au Québec. Il y a, d’après lui, deux écoles de pensée principales pour interpréter ou interagir avec la Chine, sans compter celle des droits de l’Homme.

L’une d’elles se ferme les yeux sur les violations, ou les défend en citant des traits culturels. Un laisser-faire qui ne veut pas critiquer parce que d’autres pays sont aussi violateurs. Selon ce point de vue, il «faudrait être un saint pour critiquer, ce qui n’a pas de sens», estime M. Bugingo.

L’autre école veut que la stratégie de critiquer le régime chinois n’est pas payante et qu’il vaut mieux laisser la Chine évoluer à sa vitesse. Cette avenue est préconisée par le magazine L’actualité, qui a aussi publié dernièrement une édition spéciale sur la Chine (c’est à la mode), promettant également aux lecteurs de «mieux comprendre les Chinois». L’éditorial de Carole Beaulieu donne le ton dès les premières pages, avec le titre Non au boycottage des Jeux.

«Plus la Chine tisse des liens commerciaux internationaux – de l’Afrique à l’Amérique latine – plus sa politique étrangère se nuance. Wen Jiabao, le premier ministre chinois, a publiquement demandé à la junte du Myanmar [Birmanie] de se démocratiser! Pékin a aussi cessé récemment de s’opposer au déploiement de forces des Nations Unies au Darfour», écrit-elle.

Que le premier ministre de la plus grande dictature du monde demande à une junte militaire amie de se démocratiser, voilà qui devrait laisser perplexe. Le chef-adjoint du Parti libéral canadien, Michael Ignatieff, avait déclaré l’automne dernier que pour régler la question de la répression en Birmanie, il fallait «directement aller à Pékin», comme quoi le régime chinois a une grande part de responsabilités dans le maintien au pouvoir de dictatures dans son arrière-cour.

«La Chine n’est pas le premier colonisateur à violer les droits de la personne. Pensons à la France à l’époque où elle colonisait l’Indochine», écrit-elle pour qu’on lâche du lest sur la RPC.

Le général à la retraite Roméo Dallaire ne partage pas l’optimisme de Carole Beaulieu sur l’implication de la Chine au Darfour. C’est «le pays [Chine] le plus rapace. Je les considère comme des vautours de l’Afrique, pires que les empires colonisateurs. Ils n’ont absolument aucun respect pour aider à développer, à soutenir, à améliorer ces pays-là. Ils ne sont là que pour prendre», a dénoncé M. Dallaire sur les ondes de la radio de Radio-Canada. «Au Darfour, ils ont besoin de [pétrole]. Ils leur vendent des armes en sachant qu’elles vont être utilisées contre les Darfouriens et ça ne leur fait rien», a-t-il renchéri. Le gros du matériel militaire du Soudan et de la Birmanie est fourni par la Chine.

Quant à Radio-Canada, on rapporte les propos tendancieux de certains animateurs radio dernièrement, dont un citant Mao Zedong et un autre s’offusquant que le Canada et le Québec sont en train de «manquer le bateau» en ce qui concerne les opportunités d’affaires en Chine.

Selon Loïc Tassé, en entrevue à la radio avec Christiane Charette la semaine dernière, l’inaptitude des Canadiens et des Québécois à saisir l’opportunité proviendrait d’une «ignorance crasse de ce qui se passe en Asie de l’Est».

C’est vrai que peu de médias parlent du meurtre et du vol d’organes de pratiquants de Falun Gong en Chine, des femmes stérilisées de force au Tibet et ailleurs, des moines torturés parce qu’ils sont trouvés en possession d’une photo du Dalaï-lama. Aucun média ne parle des centaines de milliers de gens enfermés dans les goulags, dont le nom officiel est camp de «rééducation par le travail». Quel média parle de la Corée du Nord sous un autre angle que la question nucléaire? N’y a-t-il pas une famine là-bas, la terreur, l’oppression inimaginable? Qui parle du Vietnam autrement que pour le voyage ou les opportunités d’affaires? Puis, tout le monde a oublié la Birmanie…

Sommes-nous ignorants, mal informés ou amnésiques?

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